Robert F. Kennedy Jr. Focuses on Engaging Politically Disenchanted, Highly Active Online Men.

TL;DR : Robert F. Kennedy Jr. et la conquête des électeurs en ligne

- Robert F. Kennedy Jr. cible les jeunes hommes politiquement désabusés
- Aaron Rodgers et Jesse Ventura envisagés pour la vice-présidence
- Une campagne très active sur les réseaux sociaux et dans les espaces "anti-établissement"
- Des théories du complot et un positionnement distinct de Trump et Biden
- Une approche controversée vis-à-vis des femmes et des questions de droits

Robert F. Kennedy Jr. vise-t-il une génération d'hommes politiquement désabusés et extrêmement en ligne ?

Robert F. Kennedy Jr. a récemment fait des vagues en politique américaine en faisant appel à des célébrités et influenceurs pour potentiellement rejoindre sa campagne présidentielle.

Parmi les noms qui circulent pour le poste de vice-président, on trouve Aaron Rodgers, quarterback renommé de la NFL, et Jesse Ventura, ancien gouverneur du Minnesota. Ces deux personnalités sont réputées pour leurs prises de position anti-vaccins et leurs opinions politiques souvent à contre-courant.

En ciblant ces figures, Kennedy semble chercher à séduire un électorat bien précis : les jeunes hommes très actifs sur internet et désillusionnés par la politique traditionnelle.

Pour plus de détails sur cette stratégie, vous pouvez consulter l'article complet sur Wired.

Kennedy mène-t-il déjà une campagne extrêmement en ligne ?

Oui, Kennedy est très actif sur les plateformes en ligne telles qu'Instagram, les podcasts et Substack. Il utilise des influenceurs pour diffuser son message auprès de ses groupes cibles.

Il a été aperçu aux côtés de Travis Rice, un snowboarder de renom, et a même nommé Link Lauren, un TikToker et musicien en herbe, comme "conseiller senior" pour sa campagne.

Kennedy a également marqué sa présence dans l'espace des cryptomonnaies en participant à une conférence sur le Bitcoin.

Cette stratégie d'engagement en ligne pourrait se révéler efficace pour toucher une base d'électeurs qui passe beaucoup de temps sur internet.

Kennedy est-il un théoricien du complot ?

Depuis 2005, Kennedy s'est fait connaître pour ses positions anti-vaccins et n'a pas hésité à s'associer à diverses théories du complot.

Il a même évoqué l'idée que la CIA aurait pu être impliquée dans l'assassinat de son oncle, John F. Kennedy, et a tenté de se connecter aux théories du complot entourant Jeffrey Epstein, avec qui il a voyagé au moins deux fois.

Ces éléments suggèrent que Kennedy pourrait utiliser des théories du complot susceptibles de devenir virales pour attirer l'attention et gagner des soutiens.

Comment Kennedy cherche-t-il à attirer les jeunes hommes ?

Kennedy semble s'intéresser particulièrement aux espaces en ligne et prétendument "anti-établissement".

Il s'aligne avec des personnalités comme Aaron Rodgers, qui a lui-même promu des croyances marginales.

Kennedy cherche également à s'associer à la culture de l'optimisation corporelle, en faisant des exercices sans chemise et en apparaissant avec Aubrey Marcus, un influenceur de fitness et conférencier motivateur.

Il est prévu qu'il participe au sommet américain du bien-être, un événement de sa campagne où les billets les moins chers requièrent un don de 1 500 $ (environ 1 350 €).

Quel est le positionnement de Kennedy par rapport à Trump et Biden ?

Donald Trump a également ciblé le vote des jeunes hommes, notamment en apparaissant à la Sneaker Con pour vendre des chaussures à son effigie.

Joe Biden, quant à lui, a reçu le soutien de groupes de vote de la génération Z et des milléniaux.

Cependant, Kennedy semble avoir une avance parmi les électeurs de 18 à 34 ans et bénéficie d'un taux d'approbation favorable "au niveau de la majorité" dans tous les principaux groupes démographiques.

Comment Kennedy s'adresse-t-il aux femmes ?

Malgré un certain soutien parmi les femmes, en particulier celles du mouvement anti-vaccins, Kennedy n'a pas beaucoup œuvré pour s'adresser davantage à l'électorat féminin.

Il a évité de prendre position clairement sur la protection de l'accès à l'avortement et a exprimé des opinions contradictoires sur l'interdiction de l'avortement après 15 semaines.

Il a également rencontré un défenseur anti-pension alimentaire pour enfants, présentant cela comme une "guerre contre les hommes".

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