Découverte en avant-première de 'Habiter le paysage', le film de Mathilde Morières au cinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn

EN BREF

  • Avant-première du film Habiter le paysage
  • Réalisé par Mathilde Morières, également cheffe monteuse
  • Présenté au cinéma Le Saleys, avec salles complètes
  • Thème principal : crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques
  • Rencontre avec citoyens et représentant des pouvoirs publics
  • Collaboration avec le collectif Encore, dirigé par Anna Chavepayre
  • Focus sur la réhabilitation de bâtis anciens et l'écohabitat
  • Film hybride, mélange de documentaire et de journal de bord
  • Production collective avec l'aide de plusieurs professionnels du cinéma
  • Ouvrage esthétique et documenté alimentant le débatt sur l’habitat rural

Le cinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn a vibré au rythme des enjeux sociétaux le 17 juillet, avec la présentation en avant-première du dernier film de Mathilde Morières, intitulé « Habiter le paysage ». Ce film, poignant et engagé, plonge au cœur de la crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques et invite le public à réfléchir sur des problématiques aussi pressantes qu'écologiques et sociales. Un rendez-vous marquant qui promet de susciter discussions et réflexions autour des enjeux contemporains de l'habitat.

Découverte en avant-première de 'Habiter le paysage'

La soirée du 17 juillet a réuni un public passionné au cinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn pour l'avant-première du dernier film de Mathilde Morières, intitulé ‘Habiter le paysage’. Ce film s’attaque à une problématique pressante : la crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques. Mêlant enquête et documentaire, il met en lumière des initiatives locales tout en mettant en exergue les défis d'une architecture responsable.

Le cinéma Le Saleys : un lieu de culture engagé

Le cinéma Le Saleys, bien plus qu’un simple lieu de projection, est un véritable foyer de culture qui attire les foules et promeut le dialogue sur des thèmes contemporains. Ce jeudi, les deux salles étaient remplies à craquer, témoignant de l'intérêt croissant du public pour des sujets aussi cruciaux que le logement et l’écologie. En tant que présidente bénévole du cinéma, Mathilde Morières a su attirer l’attention sur cette œuvre importante et engagée.

Une problématique actuelle

Le film aborde la crise du logement sous plusieurs angles : social, systémique et écologique. En effet, face à l’urgence de préserver un habitat décent dans des zones rurales souvent négligées, ‘Habiter le paysage’ s'inspire des histoires vécues de citoyens, de représentants des pouvoirs publics et des acteurs du collectif Encore, dirigé par l’architecte suédoise Anna Chavepayre.

Rencontre avec des acteurs passionnants

À travers son film, Mathilde Morières offre la parole à ceux qui luttent pour réhabiliter des bâtis anciens, redonnant vie à des presbytères, des fermes, et même des friches industrielles. Ce travail d'écohabitat prône une approche collective, où la réhabilitation est un enjeu de société qui touche la qualité de vie des habitants. La réalisatrice partage son expérience en expliquant que sa quête a débuté par une enquête parue dans une publication locale, la Gazette du Béarn des Gaves, révélant une mobilisation active dans des villages souvent perçus comme désertés.

Une œuvre hybride et authentique

Pour Mathilde Morières, réaliser un film qui allie une réflexion sur l’architecture et son intégration dans l’environnement était un défi. Le film se présente comme une œuvre hybride, oscillant entre documentaire de création et film d’enquête, tout en traçant un véritable journal de bord paysager. Ce format permet d'explorer les luttes concrètes des habitants et d'insérer des témoignages poignants tout au long du récit.

Une aventure collaborative

Cette réalisation a nécessité un investissement collectif considérable : Christine Doublet, productrice, Fabien Béziat pour quelques images, Jean Poustis pour les vues aériennes, et Agnès Imbault pour la musique ont tous contribué à façonner ce projet audacieux. Mathilde Morières a tenu à mettre en avant ce travail de collaboration, attestant que le film est le fruit de la synergie d'une équipe passionnée, visant à éveiller les consciences sur la question du logement dans nos campagnes.

Impacts et débats à venir

La projection de ‘Habiter le paysage’ au cinéma Le Saleys ne sera sans doute pas qu'un simple événement culturel ; c'est un point de départ pour des discussions et des réflexions sur l’avenir de l’habitat dans les Pyrénées-Atlantiques et ailleurs. À travers cette œuvre esthétique et bien documentée, les esprits s'ouvriront inévitablement à revoir nos pratiques en matière d’habitat et à considérer chaque bâtiment comme un potentiel espace de vie commune.

Pour plus de détails sur le film, rendez-vous sur Le Saleys Cinema ou explorez des perspectives enrichissantes sur ce sujet à travers des articles et débats sur des médias connexes. Pour une plongée dans cet univers captivant, visitez Accès Culture.

Comparatif des éléments clés de 'Habiter le paysage'

ÉlémentsDétails
Date de l'avant-premièreJeudi 17 juillet
LieuCinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn
RéalisatriceMathilde Morières
Sujet principalCrise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques
Collectif impliquéEncore, dirigé par Anna Chavepayre
ApprocheDocumentaire hybride combinant enquête et création
Durée de la productionTrois ans
Équipe de productionChristine Doublet, Fabien Béziat, Jean Poustis, Agnès Imbault
Thème principalRéhabilitation d'espaces de vie communs
RéceptionSalles complètes à l'avant-première

Le cinéma Le Saleys a accueilli en avant-première le dernier chef-d'œuvre de Mathilde Morières, intitulé 'Habiter le paysage'. Ce film captivant, qui aborde la crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques, a su attirer un public curieux et engagé. En plongeant au cœur des enjeux sociaux, écologiques, et systémiques, ce projet cinématographique se distingue par son approche humaine et son esthétique singulière.

Une salle comble pour l’événement

Jeudi 17 juillet, les deux salles du cinéma Le Saleys affichaient complet pour cette projection unique en duplex. Les spectateurs ont eu la chance de découvrir le travail de Mathilde Morières, qui, en plus d’être la présidente bénévole du cinéma, est une réalisatrice et cheffe monteuse de renom. Ce film, empreint de sensibilité, met en lumière les luttes contemporaines autour du logement.

Un aperçu poignant de la crise du logement

'Habiter le paysage' n'est pas seulement un film ; il constitue une réflexion sur l’habitat et l’architecture en relation avec l’environnement. La réalisatrice se penche sur des témoignages de citoyens concernés et interroge les représentants des pouvoirs publics. Le collectif Encore, créé par l’architecte suédoise Anna Chavepayre, y trouve une place centrale, plaidant pour la réhabilitation de bâtiments anciens et délaissés, notamment des presbytères, fermes et friches industrielles.

Un projet né d’une enquête révélatrice

Mathilde Morières évoque l’origine de son projet : une enquête parue dans la Gazette du Béarn des Gaves sur les acteurs de l'écohabitat. À travers ce film, elle souhaite montrer la mobilisation des villages, souvent perçus comme désertés. La réalisatrice déclare avec passion que le défi de capturer l’architecture et son intégration dans le paysage était essentiel pour rendre hommage à la vision de Chavepayre.

Une œuvre hybride et collaborative

La forme du film se décline entre documentaire de création et film d’enquête. En raison de la complexité des thèmes abordés, Mathilde Morières a bénéficié d’un soutien précieux. Avec une équipe comprenant Christine Doublet comme productrice, Fabien Béziat pour certaines images, et Jean Poustis pour les vues aériennes, chaque membre a contribué à faire de ce film un véritable bijou cinématographique.

Une invitation à la réflexion

Ce travail d’équipe a mené à la création d’une œuvre à la fois esthétique et riche en informations, qui ne manquera pas de susciter des débats sur la place du logement rural. En tant qu’événement marquant au cinéma Le Saleys, 'Habiter le paysage' invite à reconsidérer notre rapport à l'habitat et aux espaces que nous habitons.

Pour plus d’informations sur d’autres chef-d'œuvres cinématographiques à ne pas manquer, n’hésitez pas à visiter des plateformes comme FIFAV, ou explorez les coulisses de nouvelles productions comme ce dossier sur Nicolas Vanier pour un aperçu enrichissant du monde du cinéma.

  • Date: 17 juillet
  • Événement: Avant-première au cinéma Le Saleys
  • Film: 'Habiter le paysage'
  • Réalisatrice: Mathilde Morières
  • Sujet: Crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques
  • Compétences de l’auteure: Réalisatrice et cheffe monteuse
  • Public cible: Citoyens et représentants des pouvoirs publics
  • Collectif mis en avant: Encore
  • Architecte: Anna Chavepayre
  • Thématique: Réhabilitation de bâtis anciens
  • Style de film: Hybride – entre documentaire et enquête
  • Durée de réalisation: Trois ans
  • Collaborateurs: Christine Doublet, Fabien Béziat, Jean Poustis, Agnès Imbault
  • Impact visé: Débat sur le logement en milieu rural

Une Avant-Première Émouvante

Le cinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn a récemment eu l'honneur de présenter en avant-première le dernier film de Mathilde Morières, intitulé « Habiter le paysage ». Ce long-métrage aborde avec profondité la crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques, et a su captiver un public avide de réflexion et de découverte. L'événement a affiché complet, preuve de l'intérêt croissant pour les enjeux environnementaux et sociaux liés à l'habitat.

Un Film qui Résonne

« Habiter le paysage » n'est pas simplement un film, c'est un véritable appel à la prise de conscience. Mathilde Morières, en tant que réalisatrice et cheffe monteuse, explore les multiples facettes de la crise du logement à travers des rencontres authentiques avec des citoyens concernés, des représentants des pouvoirs publics et des acteurs de l'écohabitat. Le film met particulièrement en lumière le collectif Encore, dirigé par l’architecte suédoise Anna Chavepayre, qui œuvre pour la réhabilitation de bâtis anciens. Cette initiative vise à transformer des lieux abandonnés en espaces de vie durables, prouvant que c'est possible de penser le logement autrement.

Une Forme Hybride

La structure du film est à la fois innovante et engageante. Mathilde Morières explique que « la forme du film est hybride, elle s’articule entre un documentaire de création et un film d’enquête ». Cette approche lui permet d'analyser le logement sous un angle inédit, tout en immergeant le spectateur dans les réalités du quotidien des habitants et des projets communautaires. La forme en elle-même devient un symbole de son contenu, alliant l'esthétique à un engagement palpable.

Un Équipe au Service de l'Art

Un film de cette envergure ne se fait pas sans soutien. Mathilde Morières a pu compter sur l'expertise de sa productrice, Christine Doublet, ainsi que sur des collaborateurs talentueux tels que Fabien Béziat pour l'imagerie, Jean Poustis pour les vues aériennes, et Agnès Imbault pour la musique. Ensemble, ils ont créé une œuvre visuelle et sonore qui enrichit le récit, permettant au public de s'immerger pleinement dans cette quête de sens et de solutions pour le logement en milieu rural. Le travail d'équipe ici est illustratif de la synergie nécessaire pour aborder des sujets aussi délicats.

Un Impact Imminent

La projection de « Habiter le paysage » a sans aucun doute semé les graines de réflexions critiques parmi les spectateurs. Les discussions qui en découlent sont essentielles, car elles permettent d'interroger la place du logement dans nos campagnes et de remettre en question notre rapport à l'habitat. Mathilde Morières parvient à créer une véritable connexion entre les enjeux abordés et le public, encourageant ainsi un débat nécessaire et urgent sur les solutions possibles face à la crise du logement.

Foire aux Questions sur le film 'Habiter le paysage'

Qu'est-ce que 'Habiter le paysage' ? C'est le dernier film de Mathilde Morières qui aborde la crise du logement dans les Pyrénées-Atlantiques.

Où a eu lieu la présentation en avant-première ? La projection s'est déroulée au cinéma Le Saleys à Salies-de-Béarn.

Quel était le public présent lors de l'avant-première ? Les deux salles du cinéma affichent complet, témoignant de l'intérêt pour le film et son sujet.

Qui est Mathilde Morières ? Elle est la présidente bénévole du cinéma et une réalisatrice ainsi qu'une cheffe monteuse reconnue.

Quel est le message principal du film ? 'Habiter le paysage' met en lumière la crise du logement sous les angles social, systémique et écologique.

Avec qui la réalisatrice a-t-elle collaboré ? Elle a travaillé avec des professionnels tels que sa productrice Christine Doublet, Fabien Béziat et Jean Poustis pour des images aériennes, ainsi qu'Agnès Imbault pour la musique.

Quelle est la nature du film ? Le film est décrit comme un documentaire de création et un film d’enquête, formant un journal de bord paysager.

Quel a été le point de départ de ce projet ? Mathilde Morières a commencé ce projet à partir d'une enquête sur l'écohabitat publiée par un journal local, révélant une mobilisation active dans la région.

Quel rôle joue le collectif Encore dans le film ? Le collectif, fondé par l'architecte suédoise Anna Chavepayre, est un acteur central, mettant l'accent sur la réhabilitation de bâtiments anciens.

Comment le film aborde-t-il l'architecture ? Il s'efforce de montrer l'intégration de l'architecture dans l'environnement tout en restant fidèle à la vision de l'architecte.

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