Le festival Cinémas des mondes arabes illumine Marseille avec 52 films dans 9 lieux incontournables du 10 au 18 octobre

EN BREF
|
Du 10 au 18 octobre, Marseille se transforme en un véritable carrefour culturel avec le festival Cinémas des mondes arabes. Cet événement majeur, qui en est à sa 13e édition, propose une sélection éblouissante de 52 films projetés dans 9 lieux emblématiques de la ville. Les cinéastes et le public auront l'occasion de se rencontrer autour de projections riches en émotions et en récits, renforçant ainsi les liens entre les cultures et faisant vibrer les cœurs au rythme des histoires du monde arabe.

Du 10 au 18 octobre 2026, Marseille sera le théâtre de la 13e édition du festival Cinémas des mondes arabes, un événement culturel majeur qui célébrera la richesse et la diversité du cinéma arabe. Avec un programme riche de 52 films projetés dans 9 lieux emblématiques de la ville, ce festival promet d’être une occasion inédite de découvrir des œuvres emblématiques et des talents contemporains. Ainsi, les spectateurs auront l'opportunité de se rassembler autour du septième art pour une expérience cinématographique unique.
Des projections cinématographiques aux multiples facettes
Le festival s'installera dans des lieux illustres tels que le Mucem, Les Variétés, et l'Alhambra, proposant une sélection éclectique de films qui vont du classique au récent, souvent en présence des réalisateurs. Ce voyage au cœur du cinéma arabe commence le 12 octobre avec la projection de Petits rêves (Ahlam Saghira), une œuvre magnifiquement restaurée de Khaled El Hagar. À travers les yeux d'un enfant orphelin, ce film nous transporte dans une réflexion poignante sur l'effondrement de l'idéal panarabe.
Une célébration de la culture et de l'histoire
Ce festival a pour objectif de réparer l'image du cinéma arabe, non seulement en restaurer des films oubliés mais également en raviver des historiques souvent négligées. Des films tels que Le Mirage d'Ahmed Bouanani, une perle du cinéma marocain datant de 1971, sont également à l'affiche. Ces redécouvertes portent en elles des récits fortifiés par l'histoire et la culture, contribuant ainsi à une valeur éducative et émotionnelle.
Interopérabilité entre passé et présent
Le festival met également en lumière l'intérêt croissant des cinéastes pour les archives. Alexander Markov, par exemple, présentera son film Un bonheur hydroélectrique, qui utilise des archives sur la construction du barrage d'Assouan pour tisser une narration fictive puissante. Les années 1970 et 1980 ont vu de nombreux cinéastes arabes se former en France ou dans les pays du bloc de l'Est, reliant ainsi les deux cultures et ouvrant la voie à des collaborations enrichissantes.
Une vitrine pour les nouvelles générations
Le festival Cinémas des mondes arabes ne se limite pas aux œuvres du passé : il fait également la part belle à des créations contemporaines. Par exemple, Cotton Queen de Suzannah Mirghani, qui sera projeté le 15 octobre, raconte la lutte d'une adolescente soudanaise face à un mariage arrangé, illustrant la résistance des jeunes générations. Le 16 octobre, L’Entente, la face cachée d’Alexandrie de Mohamed Rashad, abordera les défis de la classe ouvrière égyptienne, ajoutant ainsi une profondeur sociale et politique au festival.
Une exposition vivante
En parallèle des projections, une exposition au Soma mettra en avant la culture amazighe du Maroc, enrichissant davantage l’expérience des visiteurs. Cette initiative souligne la volonté du festival d'être un lieu de rencontre et de partage entre cultures, en favorisant une meilleure compréhension des différentes identités qui composent le monde arabe. Chaque film, chaque exposition représente une voix distincte, une perspective unique à découvrir et à célébrer.
Pour plus d'informations sur le festival et pour consulter le programme complet, n'hésitez pas à visiter les liens suivants : La Provence, Europe says, ou encore IISMM.
Programme du Festival Cinémas des mondes arabes
| Événements | Détails |
|---|---|
| Période | 10 au 18 octobre 2026 |
| Nombre de films | 52 films présentés |
| Nombre de lieux | 9 lieux marseillais |
| Film d'ouverture | Petits rĂŞves (Ahlam Saghira) au Mucem |
| Ateliers | Restaurations et conférences |
| Focus sur les archives | Exploration des histoires et films historiques |
| Animations | Petite Casbah, plongée dans la révolution algérienne |
| Exposition | Culture amazighe au Maroc au Soma |
| ClĂ´ture | Souraya mon amour au Mucem |

Du 10 au 18 octobre 2026, Marseille se transforme en une véritable toile de cinéma avec le festival Cinémas des mondes arabes, qui met en lumière 52 films diffusés dans 9 lieux marseillais emblématiques. Sous la présidence de Brigitte Curmi, cette 13e édition, qui s'inscrit dans la Saison Méditerranée 2026, promet d'être un rendez-vous incontournable pour les passionnés de cinéma et de culture arabe.
Des projections qui rassemblent et inspirent
La présidente de l’association Aflam, Brigitte Curmi, souligne la mission fondamentale du festival : « Rassembler, rompre l’isolement et créer une rencontre entre les cinéastes et le public ». Cette initiative enrichissante offre une plateforme pour les réalisateurs de la région et leur permet de présenter leur œuvre au grand public. Les projections se dérouleront dans des lieux variés tels que le Mucem, Les Variétés, et bien d'autres, attirant des cinéphiles de tous horizons.
Une rétrospective des classiques et des trésors oubliés
Le festival se démarque également par son intérêt pour les archives cinématographiques. La restauration de films emblématiques permet de redonner vie à des histoires souvent ignorées. Le film d'ouverture, Petits rêves ("Ahlam Saghira"), sera présenté au Mucem, tandis que d'autres classiques comme Le Mirage d’Ahmed Bouanani se signalent comme des perles à redécouvrir.
Un panorama des créations contemporaines
En plus des rétrospectives, le festival met également en avant des travaux actuels. Des œuvres telles que Cotton Queen de Suzannah Mirghani ou L’Entente de Mohamed Rashad témoignent des réalités contemporaines dans le monde arabe, abordant des thèmes comme la résistance et les enjeux sociaux. Ces films offrent un aperçu de la diversité et de la richesse des créations modernes.
Des événements qui brillent
Au fil du festival, des animations et des rencontres enrichissantes seront organisées : des projections suivies de discussions avec les réalisateurs. Par exemple, Antoine Colomb présentera son film d'animation, Petite Casbah, qui plongera le public dans la révolution algérienne. La célébration se terminera en beauté le 18 octobre avec le portrait de la talentueuse danseuse Souraya Baghdadi.
Une exposition pour explorer la culture amazighe
En parallèle des projections, une exposition au Soma mettra en avant la culture amazighe du Maroc, ajoutant une dimension culturelle enrichissante à cette semaine déjà captivante. Les visiteurs pourront découvrir des œuvres d'art et des installations qui célèbrent cette culture fascinante.
Pour plus d'informations sur le festival et son programme complet, n'hésitez pas à visiter le site officiel à l'adresse suivante : Festival Aflam. Ne manquez pas cette occasion unique de plonger dans l'univers des cinémas des mondes arabes ! Suivez également Aflam sur Instagram et Facebook pour des mises à jour en temps réel sur l'évènement.
- Dates : 10 au 18 octobre 2026
- Nombre de films : 52 films
- Nombre de lieux : 9 lieux marseillais
- Ouverture : "Petits rĂŞves" au Mucem
- Réalisateurs présents : Oui, souvent
- Ateliers de restauration : Oui, Ă Dodeskaden
- Thématiques abordées : Réalités sociales, récits historiques
- Exposition : Culture amazighe au Soma
- Soutien à la création actuelle : Films contemporains arabes

Un festival riche en émotions et découvertes
Du 10 au 18 octobre 2026, Marseille vibrera au rythme du festival Cinémas des mondes arabes, qui proposera un éventail captivant de 52 films à travers 9 lieux emblématiques de la ville. Ce festival, inscrit dans la Saison Méditerranée 2026, vise à rassembler les cinéastes et les amateurs de cinéma autour des thématiques et des récits issus de l'univers arabe, tout en restaurant l'image de plusieurs œuvres via des projections souvent présentées par leurs créateurs.
Un programme varié pour tous les goûts
La programmation est une véritable célébration du cinéma arabe, avec des films allant de classiques restaurés à des créations contemporaines. En ouverture, le film Petits rêves ("Ahlam Saghira") de Khaled El Hagar, prévu le 12 octobre au Mucem, promet d'être un moment fort. Ce film, tourné en Égypte en 1993, raconte l’effondrement de l’idéal panarabe à travers le regard innocent d'un enfant orphelin. La version restaurée marque une véritable résurrection de cette œuvre poignante.
Exploration des archives
Les archives seront également à l'honneur, avec une volonté de réparer l’image et de donner vie à des histoires souvent étouffées. Des films comme Le Mirage d’Ahmed Bouanani (1971), reconnu comme une œuvre poétique du cinéma marocain, seront redécouverts. Historien et artiste, Bouanani offre une perle d'émotion qui mérite d'être revivifiée pour les nouvelles générations.
Une plateforme pour les nouvelles voix
La nouvelle génération de cinéastes arabes se fera également entendre. Le film Cotton Queen de Suzannah Mirghani, projeté le 15 octobre, aborde des thèmes contemporains tels que la résistance féminine face à des mariages arrangés dans le Sudan. Le choc des réalités sociopolitiques avec la histoire personnelle est exploré avec délicatesse et profondeur.
Une immersion dans la réalité ouvrière
Le 16 octobre, le film L’Entente, la face cachée d’Alexandrie de Mohamed Rashad mettra en lumière la réalité des tensions sociales en Égypte, où un accident de travail révèle les abus cachés des entreprises envers les familles des victimes. Cette œuvre témoigne de l’engagement des cinéastes à aborder des sujets sensibles et à donner une voix à ceux qui en sont souvent privés.
Un temps pour célébrer et réfléchir
Le festival ne se limite pas aux projections de films ; il sera également accompagné d'une exposition au Soma mettant en lumière la riche culture amazighe du Maroc. Cet événement est une chance inouïe d'explorer les racines et les expressions de cette culture, souvent méconnue, dans un cadre artistique stimulant.
Des rencontres enrichissantes
Au-delà des films, des rencontres avec les réalisateurs et des discussions après les projections enrichiront l'expérience des spectateurs. Ces échanges permettent non seulement de mieux comprendre les œuvres, mais aussi d'ouvrir des dialogues sur des sujets qui touchent le cœur même des sociétés arabes contemporaines.
Foire aux questions sur le festival Cinémas des mondes arabes
Quel est le but du festival Cinémas des mondes arabes ? Le festival a pour mission de rassembler les cinéastes et le public afin de rompre l’isolement et de créer des rencontres autour du cinéma arabe.
Quand se déroule le festival ? Le festival aura lieu du 10 au 18 octobre 2026.
Combien de films seront projetés au festival ? Au total, 52 films seront présentés durant l'événement.
Quels sont les lieux de projection des films ? Les projections auront lieu dans 9 lieux incontournables à Marseille, notamment le Mucem, Gyptis, Les Variétés, et La Baleine.
Quelles sont les thématiques abordées dans les films ? Les films traitent de diverses thématiques, incluant des histoires de résistance, des enjeux socio-économiques et la culture amazighe.
Y aura-t-il des réalisateurs présents lors des projections ? Oui, de nombreux films seront projetés en présence de réalisateurs.
Quel film sera projeté lors de l’ouverture du festival ? La cérémonie d’ouverture affichera la version restaurée de Petits rêves ("Ahlam Saghira") de Khaled El Hagar.
Comment le festival prend-il en compte les archives ? Le festival met un accent particulier sur la restauration des films et la mise en lumière de récits souvent négligés.
Quelles sont les actions prévues durant le festival en parallèle des projections ? Une exposition dédiée à la culture amazighe au Maroc se tiendra également durant toute la durée du festival.
